Les Entrailles de mademoiselle, « un blog pas charmant »

« Ce lieu n’est pas un lieu « charmant » »
Voilà les mots qu’utilisent les écrivaines du site « les Entrailles » pour décrire leur site Les Entrailles de mademoiselle ». Loin des clichés acidulés associés à la féminité, on trouve sur sur ce site aux couleurs infernales, le regard critique de jeunes femmes n’hésitant pas à se définir comme « féministes » comme la description qu’elles donnent du site  « Nous écrivons en tant que féministes »… Lire la suite

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Parler de sexe sur internet, un argument suffisant pour justifier un viol selon la justice anglaise

L’affaire n’a pas fait grand bruit en France, et pourtant elle semble marquer une nouvelle étape dans les relations entre internet et la justice.
En début de semaine, un juge anglais a décidé de relaxer cinq jeunes hommes accusés de viol sur une jeune fille de 24 ans. La décision du juge s’appuie sur les conversations internet que la demoiselle avec échangé avec l’un des garçons. Lire la suite

Trop gros pour être beau ?

C’est ce que semble penser les dirigeants du site Beautifulpeople qui viennent d’exclure plus de 5000 de leur membres, les accusant d’avoir pris du poids à l’occasion des fêtes de fin d’année.

Lancé en 2002, Beautifulpeople est le premier site de rencontre réservé aux « beaux ». Comme l’expliquait le Post lors de l’ouverture du site -le 26 octobre 2009 au monde entier, « après la phase d’inscription où la mise en ligne d’une photo récente et d’une description personnelle est obligatoire, il vous faudra encore attendre au minimum 48 heures afin de savoir si vous méritez plastiquement de faire partie de la communauté beautifulpeople.com (180 000 membres déjà inscrits sur des réseaux au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Danemark, au Japon, en Espagne, en Italie, au Canada et en Australie) ». Pendant ces 48 heures, les membres masculin votent pour les candidates féminines, inversement. Lire la suite

Le fantasme du point G

Le point G existe t il ? C’est la question à laquelle on essayait de répondre des chercheurs du Kings College de Londres. Comme le détaille un article du Daily Mail, les scientifiques londoniens ont interrogé plus 1800 femmes jumelles de 13 à 83 ans.
« If a G-spot did exist, it would be expected that both identical twins, who have the same genes, would report having one.But in cases where one twin reported having the zone, the scientists found that no pattern emerged of the other one having it. In fact, identical twins were no more likely to share a G-spot than non-identical twins, who only share half their genes” explique les scientifiques.
Et le résultat est sans appel… Pour Tim Spector, en charge de l’étude, le “point G ne serait que fantasme”. Lire la suite